Heurs et malheurs des réseaux sociaux

Le genre humain n’est pas en reste des singes et de certains oiseaux en ce qui concerne le bavardage, surtout sur les réseaux sociaux. Ce n’est malheureusement pas tout car ces fenêtres et autres murs qui nous permettent de nous afficher, c’est aussi la vision de ce qu’écrivent les autres qui nous empoisonne. Les rumeurs et fausses informations sont légions et nous avons tous de grandes difficultés à séparer le bon grain de l’ivraie.

Voyons ça de plus près.

Nos murs et fenêtres

L’internet nous donne – enfin, disent certains – l’opportunité de faire entendre notre voix et de nous exprimer en toute liberté. C’est très bien… et j’en profite moi-même depuis trois ans déjà.

“Plus les hommes seront éclairés, et plus ils seront libres. ” (Voltaire)

Mais sans émettre de jugement de valeur sur ce qui est dit, il y a tant de choses que l’on diffuse qui devraient rester ‘à la maison’ ou dans notre jardin secret. Nous avons pris une mauvaise habitude d’exposer notre vie privée (et nos opinions, entre autres politiques, en font partie)… ce qui offre à nos détracteurs, le bâton pour nous battre.

Nous y trouvons également l’avis des autres qui peuvent ne pas nous plaire du tout. Ou la recette pour un cocktail Molotov.

Nos emails et SMS

Le constat est le même pour les emails. C’est tellement plus facile que de prendre la plume, de fermer et timbrer l’enveloppe et de se déplacer jusqu’à une boite aux lettres … et d’attendre quelques jours pour lé réponse !

On écrit un email pour tout et n’importe quoi – de même pour les SMS ou Textos. Et, plutôt qu’une vraie conversation qui atteindrait le résultat attendu bien plus vite, on préfère s’adresser des dizaines de messages qui vont faire grimper les statistiques à défaut de l’efficacité.

On y écrit également trop de choses qui devraient rester tues. Car, je le répèterai à loisir, nos comptes email – comme nos comptes Facebook – sont ‘protégés’ par des mots de passes qui sont aussi résistants qu’une feuille de papier de soie. On peut donc les écouter et les pirater facilement… ce qui permet au pirate de vous faire dire ce que vous n’auriez jamais écrit – d’autant qu’il vous suit sur Facebook et sait donc beaucoup de choses ‘privées’ sur vous !

Les rumeurs et l’intox

L’internet et les réseaux sociaux sont également un lieu où tout se dit et se répand à une vitesse ahurissante.

On sait très vite ce que quelqu’un ‘aurait’ dit – ce qui, sorti de son contexte, permet diffuser des rumeurs qui font très mal à ceux qui sont cités ou de fausses informations qui créent une panique dont on se serait bien passé.

Je découvre, dans mon magazine TV de cette semaine, que de nombreux VIP ont vu des rumeurs courir sur leur mort, sur une maladie grave ou des liaisons ‘dangereuses’.

Rappelons que le loup peut se cacher facilement sous l’image de l’agneau.

 

La liberté de pensée et de parole doit-elle tout permettre ? Un soupçon de contrôle par tout un chacun ne ferait pas de mal…

« Je n’aime pas ce que vous dites, mais je battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » (Attribué à Voltaire.)

Pour rire un peu…

J’ai trouvé ça sur ma page Facebook et je vous l’adresse avec un clin d’œil.

En français, cela dit :

« Je cherche à me faire des amis hors de Facebook tout en appliquant les mêmes principes.

Pour ce faire, je parcours tous les jours les rues et raconte aux passants ce que j’ai mangé, comme je me sens, ce que j’ai fait la nuit passée, ce que je ferai plus tard et avec qui.

Je leur donne des photos de ma famille, de mon chien, de moi occupé à jardiner, à démonter des choses dans mon garage, à arroser la pelouse, devant des monuments, roulant dans la ville, occupé à manger et faisant ce que chacun fait tous les jours.

J’écoute également leurs conversations, le « lève les pouce » et leur dis que je les ‘like’.

Et ça marche ! Comme sur Facebook ! J’ai déjà quatre personnes qui me suivent : deux policiers, un détective privé et un psychiatre. »

Voilà un portrait bien senti…

 

Que cette année 2017 soit pleine de découvertes et de défis relevés. Beaucoup de ces défis trouveront, à n’en pas douter, leur origine sur Internet et l’explosion prédite de l’internet des objets. Je vous en reparlerai.

Restez donc vigilants.

 

A bientôt, plus en sécurité avec vos informations

Jean-Luc

 

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